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Kasam, l’ami de tous les artistes de tous genres et de tous styles

Desire Amani | | Diaspora

« Quand deux arts se rencontrent, des belles histoires se racontent », selon les propos de Sam alias Kasam.

Pour tout lecteur désireux de connaître de manière rigoureuse et vivante l’histoire de Sam alias « KASAM » l’artiste peintre du célèbre reggae-man Tiken Jah de Fakoly, ainsi que l’ami légitime de tous les artistes de tous genres et de tous styles.

Rencontre avec les artistes

Du plus profond de son art et de son âme, Sam a toujours su donner aux bonnes âmes bienveillantes, tout ce qui possédait de plus cher entre ces entrailles ; sa dextérité qui n’est que son unique trésor artistique. Pour Sam alias ‘’Kasam’’, l’arme la plus puissante au monde serait « l’art de rendre gloire à l’autre en passant par des codes du pouvoir de l’art, au service du pochoir ». Car c’est à partir de cette pensée que tout acte reposerait sur sa propre crédibilité ancestrale au bon goût du terme.

Il y a 6 ans en effet, que l’ami des artistes garde d’autant plus cette grande étiquette à travers le monde de l’art musical et d’ailleurs.

La toute première rencontre s’est faite avec un groupe français, le dénommé « Mes souliers sont rouges » et le second, à taper dans une classe plus haute avec Manu Dibango. Par la suite il y a eu une multiplicité de reggae-men de diverses nationalités à savoir, la plus grande opportunité pour la suite du travail de pochoir de Tiken Jah Fakoly, rencontré à Vitré dans les années 2008 en Bretagne (France).

Naissance d’une forte amitié avec Tiken Jah

En présence de Coco Tea, le jamaïcain, sans rien trouver pour lui offrir un présent, le déclic s’est produit avec une dose de gêne de plaisir de rencontre visuel.  « Je suis rentré dans la loge de Tiken qui parlait avec un de ces amis. D’une gestuelle même à la frontière de la sagesse, j’ai ouvert par la suite le pochoir et le lui est présenté. »

 D’une mobilité impérative à son ami, Tiken est resté stupéfait et a aussitôt demandé que Sam s’approche de lui pour une bonne visibilité de son chef d’oeuvre. Ensuite pris dans une émotion pulsionnelle, s’en est suivi un échange de contact avec l’artiste Tiken Jah de Fakoly.

« Promettant de me recontacter, il m’a ensuite, demandé de l’accompagner à Bamako avec un grand plaisir ». Chose qui a été faite trois mois après. Sam, dans son délire artistique a marqué de toute traçabilité, la matérialisation de trois états d’âme : (La réalisation de deux pochoirs Bob Marley, Tiken et une illustration très symbolique faisant référence à : «  L’Afrique ne pleure plus, elle parle ! »)

Par la suite, d’autres réalisations sur 2500 m2 ont pu voir le jour en cette terre prodigue pour sa salle de concert sise dans la capitale Malienne.

De la générosité comme lien social culturel

Entre temps plusieurs croisades ont eu lieu avec des artistes jamaïcains dont Jimmy cliff, Max Roméo, Capleton, Buju Banton, I jah Man Levy, Lee Scratch Perry, Israel Vibration, Horace Andy, Jonny Clarke, gladiators, Sizzla, Ky-Mani Marley,  Winston Mc Anuff, The Congo, Gentlmen,  Prince Malachie, Rootz underground… et le groupe musical Californien Groundation, pour ne citer que ceux-là.

Pour ceux du plus vieux continent « le berceau de l’humanité » L’Afrique : nous citerons comme suivent les sommités dont les Ivoiriens Alpha Blondy, Ismael Isaac, le guinéen Takana Zion, les maliens Rokia Traoré, Vieux Farka Touré, Koko Dembélé, Plus les reggae-men Français et encore dans d’autres genres musicaux des grandes personnalités comme Maceo Parker, Calvin Russel, Fishbone, Bernard Allison, Soprano, Guizmo du groupe Trio, La rue ketanou, Les ogres de Barback, Jacques Higelin, Féfé, Joe Star, Grand corps malade, Tairo, Java, Richard Gotainer, Enrico Macias, Danakil, Neg’marron

Des projets se dessinant à l’horizon pour le futur

Dans l’avenir, Sam notre artiste portraitiste se voit nourrir des projets pour le futur au Parker Place à Abidjan, avec le « Bra Môgô Ismael Isaac …

Des décorations au bon vouloir des clients sur tous les thèmes, restent un des aspects économiques et financiers que jouit fortement notre artiste. Autodidacte, depuis la maternelle, son amour fou pour le dessin a pris une autre tournure de son histoire. En se solidifiant en maturité, son maître spirituel Olivier, lui a assuré le chemin du professionnalisme comme savoir sur plan de la technicité.

Faisant tout seul sa meute, Sam pour les intimes ‘’Kasam’’ a toujours gardé la tête sur les épaules d’où cette simplicité et cette humilité font de sa personnalité, un artiste hors des normes et l’ami de tous les artistes, à l’image très spécifique des lucioles dans la nuit.

Un amour fou pour les autres

Comme credo, Sam s’inspire toujours de cette pensée de l’ancêtre Manu Dibengo pour rester égal à lui-même. Il le souligne à voix intelligible : « On ne peint pas le blanc sur le blanc, ni le noir sur le noir. Chacun a besoin de l’autre pour se révéler ».

 Cette belle preuve retrace sa plume dans la traçabilité des formes qu’il applique dans la totalité de son art.

En tant qu’éveilleur des nouvelles consciences, le devoir de cet artiste peintre à la fois portraitiste est de donner la possibilité aux autres artistes d’agrandir leur réseau par son entremise. Il l’atteste si bien par cette image de manière poétique par : «  j’aime donner un coup de main pour faire ressortir de l’ombre les artistes qui ne sont pas encore sortis en pleine lumière ».

Désiré Amani