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« Africa Capitales » : Et revoilà Simon Njami !

Firmin Koto | | Arts Vivants

Simon-Njami

Simon Njami  vient d’ouvrir un nouveau chapitre dans l’histoire de l’art. La deuxième édition du festival 100% pluridisciplinaire se consacre cette année à l’Afrique. La Villette de paris présente à cet effet depuis le 28 mars et ce jusqu’au 27 mai cette exposition dédiée aux grandes villes africaines, imaginées par Simon Njami, aussi concepteur de « Africa Remix », présentée de 2004 à 2007 à Düsseldorf (Museum Kunst Palast), Londres (Hayward Gallery), Paris (Centre Pompidou), Tokyo (Mori Museum), Stockholm (Moderna Museet) et Johannesburg (Johannesburg Art Gallery), ainsi que , Le premier Pavillon africain à la 52e Biennale de Venise. Et la liste est bien longue pour cet artiste illuminé auquel votre magazine préféré a bien voulu consacré sa manchette.

Avec lui l’Afrique peu un temps soit peu devenir le centre du monde pour exprimer sa dimension artistique contemporaine et sa diversité dans la capitale française avec une pléiades d’artistes africains talentueux débordant d’inspiration qui peuvent aussi s’exprimer en masse en hauts lieux.

Pendant un mois, ceux-ci ont la lourde charge de mettre en relief dans le centre de Paris l’art et des scènes africaines contemporaines à travers peinture, photo, installation, vidéo, sculpture, créations sonores …

De l’avis des puristes « Africa capitales » qui connait déjà une adhésion massive quelques jours seulement après son lancement, se révèle comme un joli village 100% Afrique où justement se matérialise l’idée de son concepteur qui a eu un jour l’envie de fabriquer une ville. Une ville qui ne serait pas nécessairement africaine mais plutôt une ville dans laquelle on pouvait retrouver des rythmes et des sons d’Afrique et qu’on pouvait par la suite transporter dans le monde.

C’est d’ailleurs pourquoi Simon Njami exhorte les visiteurs et les spectateurs à ne pas chercher Lagos, Kinshasa ou encore Abidjan ou Lomé dans cette exhibition. Mais plutôt se fier à un rythme comme celui qu’on trouve dans les grandes villes africaines.

Pour lui ça vaut tout simplement le coup de venir voir tout ce que ces gens un peu « cinglés » on put fabriquer.

 

Firmin Koto