Paris livre 2017 : Le Maroc invité d’honneur 34 auteurs

Lucette Bambara | | Litterature
salon-du-livre-paris-2017

Source : booquin.fr

Les lampions viennent de s’éteindre sur le salon du livre, « livre paris 2017 »,  selon la nouvelle dénomination. Celui-ci  a eu lieu du 24 au 27 mars comme à l’accoutumé à porte de Versailles dans la capitale française. Pour cette 37e édition, c’était la première fois depuis sa création, que le plus grand Salon européen du livre choisissait plutôt de mettre des auteurs du continent africain sur le devant de la scène.

C’est ainsi que le 37e de Livre Paris »  a mit en lumière les lettres et la culture d’un pays du monde arabe, témoignant ainsi du dynamisme et de la richesse des échanges entre le Maroc et la France sur le plan éditorial et littéraire.

C’est du coup tout le monde  littéraire qui s’est retrouvé plongez dans tout une expression littéraire d’un pays africain grâce à de nombreux événements organisés au cœur du Salon et en off. La rencontre avec des auteurs marocains reconnus internationalement mais aussi de nouveaux talents émergents était assez  prometteur pour la diversité et le dynamisme de la production littéraire du Maroc. Ce sont au total trente-quatre(34) auteurs marocains, dont douze femmes qui ont été invités à Paris pour montrer la diversité d’une littérature qui s’illustre aussi bien dans le roman, la nouvelle et la poésie que dans le conte et l’essai.

Parmi ces écrivains, certains sont bien connus en France tels Tahar Ben Jelloun, membre de l’académie Goncourt et lui-même lauréat du plus prestigieux des prix littéraires du monde francophone en 1987 et la dernière lauréate du Goncourt,  Leïla Slimani.

Au-delà du Maroc, c’est toute l’Afrique qui était distinguée en quelque sorte cette année. Car parmi les bon point de cette initiative bien rodée ce pavillon des Lettres africaines, le premier du genre, qui a facilité la rencontre du publique avec des auteurs de douze pays d’Afrique francophone, en particulier de Côte d’Ivoire, mais aussi le prix Nobel de littérature, le Nigérian Wolé Soyinka.

Parmi les autres nouveautés du salon, il y avait aussi la mise en avant des différents métiers du secteur de l’édition. Plusieurs rencontres avec des éditeurs, dont le PDG de Grasset Olivier Nora a permis de réfléchir sur de grandes questions d’édition.

 
Lucette Bambara