Le gout amer du chocolat

Firmin Koto | | Edito
firmin koto”Le goût amer du chocolat”, c’est l’intitulé d’un reportage diffusé récemment sur la chaîne du service publique française France 2, dans le cadre de la série documentaire ”Envoyé spécial”. Selon ce documentaire environ 109 000 enfants travaillent à la production du cacao ivoirien. Pendant que presqu’aucun d’eux ne s’est jamais fait une fois en passant le luxe d’une plaquette de chocolat.

Et ce n’est pas tout. Ce documentaire qui malheureusement à été déchaussé du site internet de France 2 quelques heures après sa diffusion fait état de ce que 70% de ces enfants sont déscolarisés ou n’ont même jamais eu la sensation du banc d’école.

Et pourtant, le cacao de Côte d’Ivoire représente 44% de la production mondiale, ce qui fait du pays le premier producteur mondial. Mais pourquoi dit on que ce cacao a son goût amer ? C’est que derrière le chocolat issu du cacao ivoirien que l’on retrouve dans le luxe et dans la grande distribution dans tout les pays du monde, se trouve le travail d’enfants.

Au moment donc où les grands chocolatiers du monde s’accordent pour reconduire leur convention commune pour la lutte contre le travail des enfants dans le chocolat en Afrique pour 9 autres années, 100%culture se fait plutôt le devoir de revenir sur ce chiffres 109 000 qui représente le nombre des enfants qui travaillent seulement en Côte d’Ivoire dans le cacao afin de donner au travers du chocolat le sourire aux enfants des pays développer sans avoir la possibilité d’avoir eux le droit au père noël et à l’éducation.

Le saviez-vous? Votre magazine préféré résiste bien au temps et se bonifie au file de l’actualité culturelle africaine dans le monde. Déjà le 50e numéro, dans lequel la rédaction présente Michel Martelly ancien chanteur de Kompa, qui va présider aux destinées de Haïti, la première république noire à partir du 14 mai prochain.

Et que dire donc de Conakry la capitale Guinéenne qui renaît de ses cendres artistiques depuis le changement de régime. Dans cette édition notre correspondant sur place revient sur les temps forts qui ont marqués culturellement cette capitale depuis le mois d’avril.

De l’élection Miss Boro, dans le cadre de la valorisation de la beauté et de la culture guinéenne en passant par le MLS le night club, le plus réputé et le plus sollicité par les grands hommes d’affaires et les récents concerts d’Alpha Blondy à Conakry pour prôner la paix… Tout y est pour donner de bons moments de lecture à vous nos chers lecteurs en ce mois de mai empreint à une actualité très chargé en générale. Suivez mon regard!