Ma solution

Firmin Koto | | Edito
firmin kotoDepuis quelques semaines les regards du monde entier sont tournés vers l’Afrique où certains pays après avoir fait le bilan de leurs indépendances après 50 années de décolonisation ont un temps soit peu eu l’occasion d’éprouver leurs engagements, ceux de tourner enfin le dos à l’ancienne Afrique à travers des élections présidentielles démocratiques.

Même si en Guinée et au Kenya dans un passé récent , les choses se sont bien passées et qu’enfin ces pays sont rentrés par la grande porte dans un monde civilisé à travers des élections démocratiques, la Côte d’Ivoire autrefois leadeur de l’Afrique ouest africaine se retrouve depuis quelques jours dans une dangereuse impasse politique, avec deux présidents qui s’estiment légitimes: l’opposant Alassane Ouattara proclamé vainqueur du deuxième tour de la présidentielle par la commission électorale indépendante (CEI), et Laurent Gbagbo, que le Conseil constitutionnel ivoirien a décrété vainqueur.

Comment cela peut être possible?
C’est du moins la question que se pose le monde entier qui n’en revient pas et du moins qui finira à se rendre à l’évidence que ce pays est tombé sur la tête au point de se faire élire deux présidents en même temps.
Et si cela n’était rien d’autre qu’une autre moquerie au peuple qui a perdu ses repères depuis plus de 10ans et qui devrait enfin comprendre l’intérêt de passer un trait sur ces dictateurs qui n’ont que contribués à ternir l’image de la Côte d’Ivoire, la coupée du reste du monde et de mettre un frein à son développement.
Avec ce qui se passe ce il faut surtout noter est que l’Afrique civilisé n’est pas pour demain.

À défauts de trouver des solutions pour la terre d’Eburnie et dans l’interêt du peuple, ma solution même si elle peut parraître un peu bête est de remettre la Côte d’ivoire sous protectorat français le temps de lui trouver de vrais dirrigents qui penseront aux interêts de la nation et non aux leurs.

Pour revenir à votre magazine préféré. Cela fait bientôt 4 années que vous avez en tant que lecteurs et admirateurs acceptés de nous accompagner dans la grande aventure 100%Culture avec son mensuel sur le net et son trimestriel en version magazine imprimé. Le temps est passé mais les choses se sont bien mises en place et ont bien avancées dans le sens de nos aspirations à savoir doté l’Afrique de nouveaux modes et canaux d’expressions capables de monter un nouveaux visage du berceau de l’humanité par le canal de medias crédibles loin des clichés traditionnels qui la caractérisait jusque là.

Ce challenge très excitant nous donne finalement à croire que nous n’avions pas du tout tort d’abonder dans ce sens. Cela au vu des résultats escomptés. À ce jour, votre magazine préféré qui a au fil du temps su accroitre son audience reçoit la visite d’environ 10 000 internautes par mois pour sa version virtuelle mensuel tandis que le trimestriel imprimé lui est plutôt resté une belle vitrine marketing avec quelques centaines de lecteurs abonnées pour la majeure partie en Suède et dans quelques pays européens.

C’est donc le lieu à un moment décisif de son activité une occasion pour 100%culture de rendre hommage aux artistes africains toutes disciplines confondues et les membres actifs de sa diaspora qui ont défilé sur sa toile en tant que leader d’opinion pour aborder les problèmes essentiaux d’une Afrique qui vient en général vient de faire le bilan de ses 50années de décolonisations et qui ne regarde que devant elle pour un avenir qui tienne compte des enjeux de la mondialisation. L’homme d’affaire black américain Christopher Gardner ne confiait-il pas récemment que « L’Afrique est l’ultime frontière des investissements internationaux ».

L’essentiel du débat voulant que cette aventure continue dans une dimension beaucoup plus elaborée, 100%culture à bien voulu donner beaucoup plus d’espace et de temps à sa publication virtuelle qui a la facilité de toucher la planète entière au moindre clic afin de donner un plus grand écho d’une Afrique culturelle qui gagne. Pour cela l’équipe de 100%culture opte avec la bénédiction de nos chers lecteurs que vous êtes pour un choix stratégique.

Ce numéro de notre trimestriel que vous tiendrez entre les mains dans quelques jours mettra donc fin à deux années expérimentales de publication du magazine trimestriel imprimé et unique en son genre qui va surement rebondir avec le temps avec d’autres missions nobles de proximités.
Mais pour l’heure nous vous invitons à être toujours au rendez-vous tout les mois sur la toile mondiale www.100pour100culture.com. Là où la culture continue de faire sa fête.